
le profil de la muse
Slow electro-techno fusion around 80 BPM with an industrial atmosphere, Electronic groove is deep and evolving, with rhythmic variations and subtle shifts, Persian instruments are present throughout the track, not occasional: continuous santur patterns, setar or kamancheh melodic lines, and ney textures woven into the electronic rhythm, Male voice, restrained and intimate, lightly sung or spoken, feverish with love but controlled, Dark, sensual, avant-garde fusion with strong musical presence

le profil de la muse
Slow electro-techno fusion around 80 BPM with an industrial atmosphere, Electronic groove is deep and evolving, with rhythmic variations and subtle shifts, Persian instruments are present throughout the track, not occasional: continuous santur patterns, setar or kamancheh melodic lines, and ney textures woven into the electronic rhythm, Male voice, restrained and intimate, lightly sung or spoken, feverish with love but controlled, Dark, sensual, avant-garde fusion with strong musical presence
Lyrics
un cahier gravé dans le bras
la poétesse écrit ses limbes
dans la lumière de ses mains
seuls ses songes sont un espoir
mèche rebelle et grise
et sa posture enfouie
ravivent ses vers
au rythme de son océan
rivage rive et ruisseau
volent au soir de ses mots
où est donc cet état
que cherche le voltigeur des sens
une amère sensation de nostalgie
ou l’essence profonde de ses manques
à la voir ainsi
près de moi livrer son monde
au-dedans d’elle
je me demande
si un jour je serais à même d’y entrer
emmène-moi dans l’univers de tes pages
dans le creux de tes sonnets
un alexandrin de 12 pieds
comme douze nuits d’amour à tes pieds
un oiseau de printemps
survolant un vert amour
ou dans la pierre de jais de ses yeux
se reflètent au loin
la cage des inviolés
le lointain souvenir
des amants perdus
quand l’interdit est la diaprure de la mort elle-même
l’agonie est-elle l’orgasme utile des défunts
ou les graines qu’on sème tout au long de la sphère
je t’aimerais jusqu’à l’enfer
quoi qu’il soit,
quoi qu’il y aura
et quoi qu’il fût
comme une cendre
de poussière et de sang
une infime particule de tout ce qui l’entoure
l’infini
aspiré des astres et des sabliers
le temps n’est que le temps des autres
le tien est celui seul de mes yeux
que mon regard soit tes secondes
paupières longues de cils
lourdes et glissent les novas au coin de tes yeux
le blanc des blancs est le seul endroit
où le centre noir, au cœur de la rosace
ne sera que toi
un émoi en spirale entière à demi recouverte
en déchiré de nos peaux mêlées
statues grecques d’étain et de chaux
ta peau cette peau
de vestale diaphane
aux saveurs des soies rouges
des odeurs littéraires
un titre de gloire
aux lettres de Jupiter, de Mars, de Poséidon
des dieux romains et grecs
la déesse aux longs voiles d’argent
au fil de l’instant et de tous ses incertains
au symbole de l’oubli
et forge les emblèmes
les souvenirs sont les joyaux de sa voix
portent, portent au loin
le calme, le calme est annonciateur
du début et de la fin
