
Travailler, ça m'saoule !
The poetic ballad opens with intimate piano and fingerpicked guitar, setting a contemplative tone. Subtle strings swell in the pre-chorus, leading to a lush, emotive chorus. Sparse percussion and dynamic builds create depth, with layered harmonies lifting the final section.

Travailler, ça m'saoule !
The poetic ballad opens with intimate piano and fingerpicked guitar, setting a contemplative tone. Subtle strings swell in the pre-chorus, leading to a lush, emotive chorus. Sparse percussion and dynamic builds create depth, with layered harmonies lifting the final section.
Lyrics
Travailler, ça m’saoule, ça pompe toute mon énergie. Les journées s’étirent, interminables, le corps s’épuise à force de courir après des ordres qui tombent comme des enclumes. Chaque matin, c’est le même rituel : se lever, se doucher, s’habiller, boire son café, plonger dans la mêlée d’un boulot qui use les nerfs.
Travailler, ça m’énerve, ça grignote ma patience. Les collègues qui parlent trop fort ou pas assez clair. On sent la tension monter, comme une corde qui se tend jusqu’à craquer. L’envie de tout envoyer balader grandit, mais on serre les dents, encore et encore.
Travailler, c’est crevant, ça vide l’esprit et le corps. Les heures passées devant un écran ou à répéter les mêmes gestes machinaux laissent des traces. On traîne sa fatigue comme un boulet, les épaules lourdes, le dos noué, les yeux qui piquent à force de fixer des chiffres, des mots…
Travailler, c’est chiant, ça enferme dans une routine qui étouffe. Toujours les mêmes tâches, les mêmes horaires, les mêmes murs. L’impression de tourner en rond, de vivre pour des objectifs qui ne nous ressemblent pas. On se demande parfois à quoi ça rime, tout ce cirque, pour un salaire de misère qui file toujours trop vite. La sensation d'être un esclave pour un système malade, déréglé, inégalitaire…
Travailler, c’est usant, ça ronge le temps et l’élan. Les jours défilent, et on se rend compte qu’on n’a plus une minute pour soi, pour respirer, pour penser à autre chose, à notre vie, à soi. La vie semble mise sur pause, sacrifiée sur l’autel du boulot, ce méchant voleur de temps.
Travailler, c’est contraignant, ça vole la liberté. Les horaires dictent tout, les obligations s’enchaînent, et l’envie de s’échapper devient une obsession. On rêve d’un moment où on n’aura pas à courir, à obéir, à performer. Juste être, sans pression, sans contrainte.
Travailler, c’est étouffant, ça efface les rêves. On se sent coincé dans une boîte, loin des rêves qu’on portait avant. Les idées s’éteignent, la créativité s’efface, et on se contente de suivre le rythme, comme un automate.
Mais vivement le week-end, le repos, la sieste ! Dormir sans réveil, plonger dans des rêves où tout est possible. Se promener dans la nature, sentir l’air frais, écouter le silence. Faire du vélo, pédaler sans but, juste pour le plaisir du vent qui caresse le visage. Conduire sur une route déserte, musique à fond, ou s’arrêter à l'ombre sous un arbre pour lire un roman d'amour, rire avec des amis, cuisiner des bons petits plats. Vivre, enfin, à son rythme, loin du poids du travail…
Et malheureusement le réveil sonne, le weekend est mort, et nous sommes déjà lundi…
Et c’est reparti pour une semaine…
Allez let's go, au boulot !
Dit ? C'est quand les vacances ? ...
Fad out
Original lyrics by @lapoetessemaudite
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