
Au bord du ponton
Create a Japanese horror soundtrack with clear traditional instruments. Use a slow, eerie shakuhachi flute breathing like a ghost, soft plucked koto strings creating unsettling metallic tension, and deep, sparse taiko drum hits that resonate like distant thunder in an abandoned shrine. Add a low biwa drone with dissonant bends and scraping sounds, giving the impression of ancient wood and ritual decay. Layer a whispering female voice (onnayūrei style), murmuring fragmented breaths close to the ear. The atmosphere must feel ritualistic, cold, supernatural, with long silences and unstable echoes. Keep the pacing slow and minimal, evoking cracked temple stones, night winds, and lurking spirits. No melody-driven structure—only dread, tension, and spectral Japanese textures.

Au bord du ponton
Create a Japanese horror soundtrack with clear traditional instruments. Use a slow, eerie shakuhachi flute breathing like a ghost, soft plucked koto strings creating unsettling metallic tension, and deep, sparse taiko drum hits that resonate like distant thunder in an abandoned shrine. Add a low biwa drone with dissonant bends and scraping sounds, giving the impression of ancient wood and ritual decay. Layer a whispering female voice (onnayūrei style), murmuring fragmented breaths close to the ear. The atmosphere must feel ritualistic, cold, supernatural, with long silences and unstable echoes. Keep the pacing slow and minimal, evoking cracked temple stones, night winds, and lurking spirits. No melody-driven structure—only dread, tension, and spectral Japanese textures.
Lyrics
crache racine au bord des larmes
sur les branches insensées des arbres noueux.
Vient le moment d’une crue imparfaite
où scellent l’instant des moribonds oublieux.
Que se liment les oreilles,
les sourdes plaines des cache-misères.
À quoi bon entendre les gens qui choient,
si ce n’est pour prédire l’ultime sanglot ?
À moindre mesure,
à moindre pardon…
Qu’est-ce que je vois au bout du ponton ?
Une ligne plate comme un horizon,
sans eau ni brasure,
un rêve oxydé aux pleins poumons voilés,
aux gisants ébréchés, coquillages élimés,
des couleurs pâles, grises, à l’émail fossile,
s’enfonçant dans les remous en masse
de rondes blanches, au perdu de la ligne,
comme un château qui flanche et penche sur une oblique.
Les douves avalent, de leurs yeux globuleux,
le lointain…
Une droite, droite, sans parallèle,
se répète en milliers de voix,
milliers de voies,
milliers d’endroits, de lieux…
Qui porte en son sein les chemins boueux ?
Filtré à la pompe,
distillé à la pureté de glaise ?
Le terreau parfois huile la parole de l’homme,
fertile la graine poussant en fougère,
orties urticantes en cercle de mains
aux doigts scellés sur les berges d’un îlot
perdu et encerclé,
perdu et enfermé,
prisonnier de son propre asile,
asile d’un crâne aux cendres de pourpre.
Je ne veux plus me perdre en solitude.
Toi, es-tu celui qui donne la raison ?
Ou es-tu dans les catacombes ?
Sauve-moi des mausolées,
parcours les nécropoles
de ton rire de fouisseur de tombes.
Enseveli dans le tombeau,
le tombeau d’un autre
qui n’existe que
dans les yeux de celui qui ne regarde plus.
Ne plus vivre dans un état de léthargie,
suivre aveugle, sans un détour, le guide,
à la ramasse, en ravin sans fond.
Et de ce qui entrave
en torture armée des épaves,
et les sangsues des récifs glissent,
sangsues à la gueule ouverte,
aux millions, légions, aux dents de néant,
en coin de démesure,
avec leur peau aux étoiles mortes.
Et la lumière
en gerbe de pulsar.
Trou noir famélique, ogre des tempêtes solaires,
la ligne en continu...
en continu de fin.
