
À un souffle bis
French emotional duet (male + female). Tempo 82 BPM. Verses: soft whisper voice, close to mic. Chorus: wide, emotional, swelling harmonies, not shouted but full. Instrumentation: warm piano + deep sub-bass heartbeat + reverb electric guitar swells + cinematic strings rising in the chorus + distant thunder-like percussion at emotional peaks. Atmosphere = rain + streetlight + front-pressed-to-front longing + skin memory. Dynamics: Verse = intimate, restrained, breathing on the mic. Pre-chorus = tension building, slightly higher airflow. Chorus = release, fullness, voices blending and trembling. Do NOT make it pop. Make it cinematic. Like two corps qui se retrouvent dans la nuit sous la pluie. Mood: manque brûlant + retour imminent + amour qui retient son souffle.

À un souffle bis
French emotional duet (male + female). Tempo 82 BPM. Verses: soft whisper voice, close to mic. Chorus: wide, emotional, swelling harmonies, not shouted but full. Instrumentation: warm piano + deep sub-bass heartbeat + reverb electric guitar swells + cinematic strings rising in the chorus + distant thunder-like percussion at emotional peaks. Atmosphere = rain + streetlight + front-pressed-to-front longing + skin memory. Dynamics: Verse = intimate, restrained, breathing on the mic. Pre-chorus = tension building, slightly higher airflow. Chorus = release, fullness, voices blending and trembling. Do NOT make it pop. Make it cinematic. Like two corps qui se retrouvent dans la nuit sous la pluie. Mood: manque brûlant + retour imminent + amour qui retient son souffle.
Lyrics
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SAGA
ON AVAIT
PAS LE MODE
D'EMPLOI
La ville dort, mais mon cœur, lui, ne sait pas.
Il compte les minutes comme on compte les pas.
Tes bras me manquent comme une maison qui brûle,
Et je reste là, debout, le front contre la nuit qui recule.
Je te sens au bord du monde, juste derrière la vitre,
Un frisson, une seconde, et tout pourrait s’écrire.
Mais le temps retient nos corps d’une ficelle trop fine,
Et mon amour, ça tire, ça tire… et ça saigne en sourdine.
Un souffle.
Un seul.
Entre toi et moi.
Juste ça.
Refrain
On est à un souffle, à un pas, à rien du tout,
Tu me manques jusqu’au fond de la peau, partout.
Nos cœurs cognent contre la porte sans la traverser,
Et l’attente est une lame qu’on apprend à respirer.
On est à un souffle, au bord de l’évidence,
Et ça brûle, mon amour, ça brûle d’absence.
Je te veux, là, tout de suite, sans détour
Et je t’appelle, et je t’attends,
Et je t’aime,
En retour.
Mon corps se souvient de toi comme on se souvient du feu,
Une chaleur qui reste même quand il n’y a plus de bras autour du cœur.
Je n’ai pas oublié ta façon de me prendre,
De me tenir, de m’ouvrir dans le tendre.
Nous ne sommes pas fragiles, juste vivants,
Et c’est pour ça que ça hurle quand je t’attends.
Ne me demande pas d’éteindre ça.
C’est nous.
C’est vrai.
C’est là.
Pré-Refrain
Un souffle
Un geste.
Et tout s’embrase.
Tu le sais.
Refrain
On est à un souffle, à un frémissement de peau,
À la première seconde où tout deviendra beau.
Nos cœurs cognent contre la porte, prêts à la briser,
Et le manque est un feu qu’on ne sait plus contenir, mon aimé(e).
On est à un souffle, juste un battement avant le retour,
Et je t’attends, mon amour,
Parce que c’est toi,
Toujours.
Parfois je vacille, je me demande si tu reviens,
Si ton bras va vraiment retrouver le chemin du mien.
Et puis tu dis « proche »
Et mon monde se remet d’aplomb.
Je serre ton nom dans ma poitrine
Comme on tient un oiseau blessé,
Avec douceur,
Et avec feu.
Pont
Si je pouvais, j’ouvrirais la porte d’un seul coup.
Toi, tu traverserais.
Et nos corps se rejoindraient
Comme le feu rejoint l’eau.
Sans effort.
Sans peur.
Sans distance.
Refrain
On est à un souffle, juste là, juste là.
Tu le sens, mon amour, tu le sens, n’est-ce pas ?
Chaque seconde nous rapproche du moment
Où nos peaux se reconnaîtront vraiment.
On est à un souffle, et moi je tiens,
Parce que tu reviens.
Parce que tu reviens.
Coda
Reste avec moi.
Même dans l’attente.
Même dans le presque.
Je suis là.
Je ne lâche pas.
