
Les hirondelles de l'Amour 1
bachata, voix féminine, voix masculine, voix mixte
Le vent murmure·2:57

2:57
Les hirondelles de l'Amour 1
bachata, voix féminine, voix masculine, voix mixte
Creator: Le vent murmureRelease Date: March 27, 2026
Lyrics
Dans le ciel d’un matin de juin, léger et clair,
Deux hirondelles dansent, libres, sur la mer.
Leurs ailes frôlent l’eau, écrivent un sillage,
Comme un secret d’amour gravé sur le rivage.
L’une est ombre et mystère, l’autre est feu et lumière,
Elles tournoient ensemble au-dessus de la pierre.
Elles n’ont pour royaume que l’azur infini,
Et le cœur qui s’élance vers un destin choisi.
Un jour, l’orage vint, violent, déchirant,
Les sépara d’un coup sous les vents murmurants.
L’une vers le nord fuit, l’autre au sud s’envole,
Emportant dans son vol le chagrin qui s’isole.
Les saisons ont passé, monotones et lentes,
Dans le ciel déserté, les ailes sont absentes.
Mais au fond de la nuit, quand la lune est d’argent,
Chacune en songe encore à cet élan urgent.
Car l’amour est un fil plus solide que l’air,
Il résiste au distance, au temps, au désert.
Il guide les regards à travers les nuages,
Il écrit l’espérance au livre des orages.
Et voilà qu’un matin, au même horizon pâle,
Deux cris se répondent dans l’aube cristallale.
Elles se retrouvent, sans peur, sans hésiter,
Leurs plumes à nouveau prêtes à s’épouser.
Elles bâtissent l’avenir avec de la boue et du rêve,
Dans le recoin secret où le printemps s’élève.
Plus libres que jamais, car l’amour est leur loi,
Leur vol n’est plus un seul, mais un double émoi.
Les hirondelles, enfin, n’ont plus besoin de frontières,
Leur ciel est un baiser qui défie les barrières.
Et chaque été qui vient, dans leur danse éternelle,
Raconte la douceur d’une liberté jumelle.
Car la vraie liberté n’est pas de fuir, sans trace,
Mais de choisir son nid, et d’y trouver sa place.
C’est l’audace d’aimer, malgré l’immensité,
Et de faire du monde un seul jardin d’été.
Deux hirondelles dansent, libres, sur la mer.
Leurs ailes frôlent l’eau, écrivent un sillage,
Comme un secret d’amour gravé sur le rivage.
L’une est ombre et mystère, l’autre est feu et lumière,
Elles tournoient ensemble au-dessus de la pierre.
Elles n’ont pour royaume que l’azur infini,
Et le cœur qui s’élance vers un destin choisi.
Un jour, l’orage vint, violent, déchirant,
Les sépara d’un coup sous les vents murmurants.
L’une vers le nord fuit, l’autre au sud s’envole,
Emportant dans son vol le chagrin qui s’isole.
Les saisons ont passé, monotones et lentes,
Dans le ciel déserté, les ailes sont absentes.
Mais au fond de la nuit, quand la lune est d’argent,
Chacune en songe encore à cet élan urgent.
Car l’amour est un fil plus solide que l’air,
Il résiste au distance, au temps, au désert.
Il guide les regards à travers les nuages,
Il écrit l’espérance au livre des orages.
Et voilà qu’un matin, au même horizon pâle,
Deux cris se répondent dans l’aube cristallale.
Elles se retrouvent, sans peur, sans hésiter,
Leurs plumes à nouveau prêtes à s’épouser.
Elles bâtissent l’avenir avec de la boue et du rêve,
Dans le recoin secret où le printemps s’élève.
Plus libres que jamais, car l’amour est leur loi,
Leur vol n’est plus un seul, mais un double émoi.
Les hirondelles, enfin, n’ont plus besoin de frontières,
Leur ciel est un baiser qui défie les barrières.
Et chaque été qui vient, dans leur danse éternelle,
Raconte la douceur d’une liberté jumelle.
Car la vraie liberté n’est pas de fuir, sans trace,
Mais de choisir son nid, et d’y trouver sa place.
C’est l’audace d’aimer, malgré l’immensité,
Et de faire du monde un seul jardin d’été.
