
L’Hôte
Une scène cinématographique mélancolique, baignée dans le brouillard mental et l’introspection. Style ballade metal hybride, mêlant violon, violoncelle, guitare steel 12 cordes, et basse Cort au timbre profond. La voix masculine, rauque et déchirée, s’exprime dans un slam poétique plein de rage et de fragilité, entre SAEZ et Bashung, avec des éclats de punk hardcore façon Fingerprint ou Undone. Ambiance : mélancolie métallique, rage poétique, catharsis sonore. [meta: instrumentation orchestrale sombre, lente montée de tension, crescendo dramatique jusqu’à la fin.]

L’Hôte
Une scène cinématographique mélancolique, baignée dans le brouillard mental et l’introspection. Style ballade metal hybride, mêlant violon, violoncelle, guitare steel 12 cordes, et basse Cort au timbre profond. La voix masculine, rauque et déchirée, s’exprime dans un slam poétique plein de rage et de fragilité, entre SAEZ et Bashung, avec des éclats de punk hardcore façon Fingerprint ou Undone. Ambiance : mélancolie métallique, rage poétique, catharsis sonore. [meta: instrumentation orchestrale sombre, lente montée de tension, crescendo dramatique jusqu’à la fin.]
Lyrics
meta: Une scène cinématographique mélancolique, baignée dans le brouillard mental et l’introspection. Style ballade metal hybride, mêlant violon, violoncelle, guitare steel 12 cordes et basse Cort au timbre profond. La voix masculine, rauque et déchirée, s’exprime dans un slam poétique plein de rage et de fragilité, entre SAEZ et Bashung, avec des éclats de punk hardcore façon Fingerprint ou Undone. Ambiance : mélancolie métallique, rage poétique, catharsis sonore. Instrumentation orchestrale sombre, lente montée de tension, crescendo dramatique jusqu’à la fin.
intro : instrumental
meta: violon et cello planent sur un grondement de basse steel, atmosphère brumeuse et lourde.
lyrics : SLAM hurlé de rage
couplet 1 – voix cassée de douleur
Alors, te revoilà, logé sous mes côtes,
Comme un rat dans les murs, comme un vin dans le sang.
Tu as fait de mes nerfs tes cordes de guitare,
Et tu joues du désespoir en sourdine, longtemps.
Dis-moi, locataire de mes nuits sans loyer,
Pourquoi tu changes l’heure à toutes mes montres ?
Mes heures sont des fruits que tu laisses pourrir,
Et mes matins, des peaux de serpent qu’on frotte.
Est-ce toi qui graves ton nom sur mes vertèbres,
À même l’os, comme on signe un contrat de chair ?
Ou bien je t’ai invité, un soir d’hiver,
Quand j’ai bu la lune jusqu’à la lie amère ?
refrain – rapé hurlé avec obsession
Oh, démon de pacotille, roi des faux semblants,
Tu me voles mes mots comme on vide un frigo.
Mais dis-moi, avant que tu ne fermes les volets,
Est-ce que j’existais… ou j’étais ton miroir ?
couplet 2 – SLAM hurlé avec sarcasme
Tu as volé mes photos, brûlé mes négatifs,
Remplacé mes souvenirs par des films pornos.
Mon enfance est un bar où tu danses le twist,
Entre deux verres de rien et des clopes sans filtre.
Est-ce toi qui fais saigner mes vieux disques vinyle,
Qui fais grésiller The Cure comme une prière ?
Tu as mis du sable dans mon tourne-disque,
Maintenant chaque note est une éraflure.
Et mes rêves ? Ces trains qui partaient à l’aube,
Tu en as fait des ferrailles, des rails tordus.
Dis-moi, ingénieur des nuits sans issue,
Pourquoi tu préfères les gares aux départs ?
refrain – rapé hurlé avec une rage obsessionnelle
(Identique au premier refrain, mais avec plus d’intensité et une saturation vocale accrue.)
pont – pleuré avec colère et tristesse
Mon corps est un hôtel où tu as tout saccagé,
Les miroirs sont fêlés, les lits défaits.
Tu as pissé dans la piscine de mes vingt ans,
Et maintenant l’eau sent le chlore et l’absence.
Mes genoux ? Deux cailloux au fond de ta poche.
Ma voix ? Un mégot que tu écrases en riant.
Mais dis-moi, avant que tu ne cloues ma bouche,
Est-ce que j’étais beau, avant ton passage ?
couplet 3 – SLAM hurlé avec cynisme
Écoute, je te donne mes cicatrices en otage,
Mes burn-out en monnaie de singe, mes nuits blanches.
Mais laisse-moi seulement une chose intacte :
L’odeur du bois neuf de ma première planche.
Ce skate rouillé, là, sous mon lit d’hôpital,
Celui qui sentait l’été, la sueur, le goudron.
Dis-moi… est-ce que tu l’as volé, toi aussi,
Ou est-ce moi qui l’ai vendu pour trois grammes d’oubli ?
outro – parlé de manière résignée, question sans réponse
Alors ?
Parle, parasite, amant, jumeau de misère…
Es-tu mon double maudit,
Ou juste le trou
Là où j’ai arraché
Mon propre cœur
Pour te faire une place ?
outro : instrumental
meta: violon et cello s’éteignent dans un larsen de steel guitar, fondu lent, silence pesant.
