
Le chant et la trace
A poetic and emotional ballad blending folk and classical elements, female voice, with soaring vocals and delicate instrumental breaks evoking love beyond time and distance.
Ambre·3:10

3:10
Le chant et la trace
A poetic and emotional ballad blending folk and classical elements, female voice, with soaring vocals and delicate instrumental breaks evoking love beyond time and distance.
Creator: AmbreRelease Date: March 20, 2025
Lyrics
2025(c) Ambre
[Introduction – Doux arpèges, ambiance nocturne]
Dans l’ombre argentée des matins sans bruit,
Un rossignol danse aux heures infinies,
Sa voix s’élève, caresse le vent,
Pendant qu’un escargot trace son temps.
[Couplet 1 – Mélodieux et poétique]
Toi, l’oiseau des cimes, moi, fils de la pluie,
Tu voles si haut, je frôle l’oubli.
Mais j’écoute ton chant perler sur ma peau,
Comme l’écho doux d’un rêve trop beau.
[Refrain – Montée vocale, émotion lyrique]
Oh, que m’importe d’être lent,
Si ton amour danse avec le temps,
Même si la nuit nous sépare,
Je suivrai l’éclat de ta voix dans le noir.
[Couplet 2 – Légèrement plus rythmé]
Je porte sur moi des perles d’averse,
Tu portes le ciel comme une promesse.
Mais sous la rosée, mon cœur s’embrase,
Chaque note à ton bec me fait naufrage.
[Refrain – Intensité croissante]
Oh, que m’importe d’être lent,
Si ton amour danse avec le temps,
Même si la nuit nous sépare,
Je suivrai l’éclat de ta voix dans le noir.
[Pont instrumental – Envolée aérienne, notes cristallines]
[Couplet 3 – Introspection et espoir]
L’aube efface nos ombres fragiles,
Mais dans mon sillage, ton chant scintille.
Si tu es le vent, je suis la terre,
L’amour se moque des frontières.
[Refrain final – Apothéose musicale]
Oh, que m’importe d’être lent,
Si ton amour danse avec le temps,
Même si la nuit nous sépare,
Je suivrai l’éclat de ta voix dans le noir.
[Outro – Fin suspendue, une dernière note au loin]
[Introduction – Doux arpèges, ambiance nocturne]
Dans l’ombre argentée des matins sans bruit,
Un rossignol danse aux heures infinies,
Sa voix s’élève, caresse le vent,
Pendant qu’un escargot trace son temps.
[Couplet 1 – Mélodieux et poétique]
Toi, l’oiseau des cimes, moi, fils de la pluie,
Tu voles si haut, je frôle l’oubli.
Mais j’écoute ton chant perler sur ma peau,
Comme l’écho doux d’un rêve trop beau.
[Refrain – Montée vocale, émotion lyrique]
Oh, que m’importe d’être lent,
Si ton amour danse avec le temps,
Même si la nuit nous sépare,
Je suivrai l’éclat de ta voix dans le noir.
[Couplet 2 – Légèrement plus rythmé]
Je porte sur moi des perles d’averse,
Tu portes le ciel comme une promesse.
Mais sous la rosée, mon cœur s’embrase,
Chaque note à ton bec me fait naufrage.
[Refrain – Intensité croissante]
Oh, que m’importe d’être lent,
Si ton amour danse avec le temps,
Même si la nuit nous sépare,
Je suivrai l’éclat de ta voix dans le noir.
[Pont instrumental – Envolée aérienne, notes cristallines]
[Couplet 3 – Introspection et espoir]
L’aube efface nos ombres fragiles,
Mais dans mon sillage, ton chant scintille.
Si tu es le vent, je suis la terre,
L’amour se moque des frontières.
[Refrain final – Apothéose musicale]
Oh, que m’importe d’être lent,
Si ton amour danse avec le temps,
Même si la nuit nous sépare,
Je suivrai l’éclat de ta voix dans le noir.
[Outro – Fin suspendue, une dernière note au loin]
