
Reflets
Musical direction: a shoegaze indietronica blend wrapped in haze, with washed-out guitars and ambient synth layers. Tempo sits around 90–100 BPM, with a textured yet subdued beat. Vocals are soft, nearly whispered, buried in the mix like a fleeting thought. The chorus opens up slightly with more clarity but stays dreamy. A brief ambient interlude offers a breath before a clean, introspective rap verse—calm, precise, and emotionally raw. The overall tone is melancholic, reflective, and quietly intense.

Reflets
Musical direction: a shoegaze indietronica blend wrapped in haze, with washed-out guitars and ambient synth layers. Tempo sits around 90–100 BPM, with a textured yet subdued beat. Vocals are soft, nearly whispered, buried in the mix like a fleeting thought. The chorus opens up slightly with more clarity but stays dreamy. A brief ambient interlude offers a breath before a clean, introspective rap verse—calm, precise, and emotionally raw. The overall tone is melancholic, reflective, and quietly intense.
Lyrics
J’te regarde sans te connaître vraiment
Mais chaque mot que tu balances me découd lentement
Y’a comme un écho, un double dans l’écran
T’as mis mes tempêtes en chanson,
mine de rien
T’as ce truc dans la voix qui tremble juste comme moi
Quand t’hésites à y croire, j’me dis que j’suis pas hors-la-loi
Pas à ma place, pas dans le bon film
J’me planque derrière l’ironie, toi tu chantes le vrai, le gris
Les soirs où j’me parle plus, j’te laisse faire le dialogue
Tes notes me servent de radeau, j’reviens du monologue
T’as l’élégance des âmes qui doutent trop
Et moi j’t’écoute, j’tombe, j’recommence, j’suis accro
T’es pas comme les autres,
c’est pour ça que j’t’écoute
Tu respires de travers
et moi j’étouffe
Si j’me vois en toi, c’est pas pour faire genre C’est juste qu’à travers toi,
j’me sens moins mort
J’viens du flou, du pas-sûr, du presque
Du genre à m’auto-censurer quand j’rêve de fresques
Toi t’parles en clair-obscur, t’fais des hits avec ta peine
Moi j’pose en silence, mais j’tombe quand t’prends les rênes
Imposteur dans l’arène, t’as crié qu’t’en pouvais plus
Moi j’ai eu l’impression qu’enfin quelqu’un m’avait vu
T’as mis des flashs dans l’brouillard où j’traîne mes pas
T’es l’mégaphone de ceux qu’le monde n’entend pas
T’es pas comme les autres, c’est pour ça que j’t’écoute
Tu respires de travers et moi j’étouffe
J’ai trouvé un abri dans ton chaos fragile
Et si j’me reconnais, c’est que t’as brisé le style
T’es pas comme les autres… Et c’est pour ça que j’reste
