
Paris, ma faim
French modern trip-hop / spoken electro song (90 BPM). Male voice, low and warm, clear and intimate, like a quiet monologue at night. Lyrics in French — poetic, raw, about a man lost in Paris, between hunger and faith. The delivery is rhythmic, half-spoken, half-sung. Music: clean deep bass, smooth beat, airy synth pads, soft piano, gentle reverb. No crackle, no distortion. The atmosphere is cinematic, emotional, introspective. Include refrain line: «Paris, ma faim, ma fièvre, ma loi — tu me consumes, mais je crois en toi.» Mood: dark, modern, reflective, sensual.

Paris, ma faim
French modern trip-hop / spoken electro song (90 BPM). Male voice, low and warm, clear and intimate, like a quiet monologue at night. Lyrics in French — poetic, raw, about a man lost in Paris, between hunger and faith. The delivery is rhythmic, half-spoken, half-sung. Music: clean deep bass, smooth beat, airy synth pads, soft piano, gentle reverb. No crackle, no distortion. The atmosphere is cinematic, emotional, introspective. Include refrain line: «Paris, ma faim, ma fièvre, ma loi — tu me consumes, mais je crois en toi.» Mood: dark, modern, reflective, sensual.
Lyrics
Intro — parlé, voix grave
La nuit colle aux murs.
Je marche sans nom, sans avenir.
Chaque pas résonne comme un vers,
que personne ne veut lire.
Couplet 1
J’ai dormi dans des lits sans chaleur,
aimé des femmes sans couleur.
Le vin remplace la foi,
et l’encre, la mémoire des doigts.
Les poètes meurent pour une rime,
les saints prêchent dans la famine.
Moi, j’écris sale, j’écris vrai,
avec le sang de mes regrets.
Refrain — parlé, presque murmuré
Paris, ma faim, ma fièvre, ma loi,
tu me consumes, mais je crois en toi.
Sous tes lampes, je me dévore,
Paris, ma plaie, mon décor.
Couplet 2
Les ponts tremblent, la pluie m’enterre,
je parle seul — c’est ma prière.
Les vitrines pleurent des rêves vendus,
et moi, je reste nu,
avec mes mots — pour seule vertu.
Pont — parlé, rauque
Je ne suis ni saint, ni prophète,
juste un homme qui ne regrette
que les silences trop lourds,
et les matins sans amour.
Refrain final — chuchoté, fatigué
Paris, ma faim, ma fièvre, ma loi,
je t’aime encore, même sans toi.
Sous ton ciel sale, je respire encore,
Paris, ma mort, mon trésor.
*(Outro — un souffle)*
Et quand je tombe, tu m’applaudis.
Tu es ma ruine,
et ma vie.
