
Chaussettes & Parfum
chanson drôle en dialogue mari/femme — humour français (auto-dérision, petites piques, chic absurde) Style: disco-chanson / pop-funk • Tempo: 110 BPM • Gimmick: la machine fait les chœurs (“vroum”, “glou-glou”), et un “snif-snif” très sérieux. Rôles : LUI (le mari) — dramatique, tendre, un peu théâtral. ELLE (la femme) — calme, maline, reine du “j’ai géré”. CHŒURS — la machine / les chaussettes / “les voisins imaginaires”.

Chaussettes & Parfum
chanson drôle en dialogue mari/femme — humour français (auto-dérision, petites piques, chic absurde) Style: disco-chanson / pop-funk • Tempo: 110 BPM • Gimmick: la machine fait les chœurs (“vroum”, “glou-glou”), et un “snif-snif” très sérieux. Rôles : LUI (le mari) — dramatique, tendre, un peu théâtral. ELLE (la femme) — calme, maline, reine du “j’ai géré”. CHŒURS — la machine / les chaussettes / “les voisins imaginaires”.
Lyrics
LUI (parlé):
Chérie, je suis là… Attends… STOP.
Pourquoi ça sent… le bonheur ici ?
On a gagné au loto ? Ou tu as caché un jardin à Paris ?
CHŒURS :
Snif-snif… snif-snif…
ELLE :
Non. C’est juste… la machine.
LUI :
La machine ?!
La machine sent comme une personne qui a ses papiers en règle ?
Couple 1
LUI :
J’avais juré que je reconnaîtrais ce jour :
l’odeur du propre, mais… en version “art”.
Ça sent la Provence, un dimanche, un détour…
et pas… le vestiaire après le métro, tard.
ELLE :
J’ai acheté un nouvel adoucissant.
Pour le lave-linge. Très chic.
Maintenant ça sent… “Madame a du temps”,
même quand ça lave… ton équipe de foot.
LUI :
Mon équipe de quoi ?
ELLE :
Tes chaussettes.
Celles qui ont connu la guerre, le travail… et ton courage.
Refrain (dansant, pas héroïque — juste ridicule assumé)
LUI :
Ah ! Donc ce parfum-là, c’est pas un dîner aux bougies…
ELLE :
Non, mon cœur, c’est ton linge qui fait sa poésie.
ENSEMBLE :
C’est pas Chanel, c’est pas l’amour au ralenti :
c’est tes chaussettes qui reviennent à la vie !
CHŒURS :
Vroum-vroum ! Glou-glou !
Chaus-set-tes… wouh !
Couple 2
LUI :
Mais attends… Avant, quand j’ouvrais la porte du tambour,
j’avais une minute de silence. Par respect.
On aurait dit un fromage en fin de parcours
qui te regarde et dit : “On se connaît, peut-être.”
ELLE :
Maintenant, tu ouvres, tu souris.
C’est simple : j’ai élevé le niveau.
Tes chaussettes font enfin… la paix avec la vie.
Elles sentent “week-end”, pas “appel au secours”.
LUI :
Je suis ému… et inquiet à la fois.
ELLE :
C’est normal. C’est la France : on doute avec élégance.
Pré-refrain (petit “twist” très français)
LUI :
C’est quoi ce truc ? Fleur d’oranger ? Musc blanc ?
ELLE :
La senteur s’appelle : “Tu ranges tes affaires”.
LUI :
Ah… c’est un parfum éducatif.
ELLE :
Exact. Ça s’appelle aussi “les conséquences”.
Refrain 2 (variante, plus piquant)
LUI :
Je croyais que tu avais fait un gâteau…
ELLE :
J’ai fait mieux : j’ai sauvé ton ego.
ENSEMBLE :
C’est pas un spa, c’est pas un grand destin :
c’est la machine qui dit : “Monsieur, ça va bien.”
CHŒURS :
Snif-snif ! Vroum-vroum !
Pro-pre ! Pro-pre !
Pont (parlé, humour de couple)
LUI :
Dis… et si je mettais moi un peu d’adoucissant ?
Juste… derrière les oreilles ?
ELLE :
On appelle ça “prendre une douche”.
C’est très tendance. Très avant-gardiste.
LUI :
Tu es dure.
ELLE :
Non. Je suis… efficace.
Dernier refrain (final, joyeux, auto-dérision)
LUI :
Je rentre du boulot, je cherche le romantisme…
ELLE :
Il est là : dans ton panier, ton réalisme.
ENSEMBLE :
On n’a pas Versailles, mais on a mieux que ça :
la maison qui sent bon… malgré toi, malgré moi !
CHŒURS :
Glou-glou ! Vroum-vroum !
Les chaussettes… sont en amour !
Outro (chute)
LUI (chuchoté):
Dis la vérité… tu les as lavées… deux fois ?
ELLE (doucement, sourire):
Trois.
Et ne pose pas de questions si tu veux continuer à vivre… dans ce parfum.
CHŒURS :
Snif-snif… 😄
