
CDG — LA DANSE
Grand French jazz musical opening number, elegant Parisian ensemble song, refined musical theatre jazz, live orchestra, bright brass, upright bass, piano, brushed drums, hand claps, light tap-dance percussion, subtle accordion, soft strings, suitcase-wheel rhythm, airport chime accents. Young elegant French female lead vocal named Elise, intimate then radiant, supported by a large mixed Paris choir. Natural call-and-response between Elise and the city. Sophisticated swing-pop groove, 138–144 BPM, D major with brief B minor turns. Joyful but refined, bittersweet, witty, graceful, human, tender resistance to cultural loss, living Parisian memory. Charles de Gaulle airport atmosphere: no boarding, entrance into dance, gate: the heart, destination: memory. Never kitsch, no EDM, no rock distortion, no aggressive drums, no tourist postcard mood.

CDG — LA DANSE
Grand French jazz musical opening number, elegant Parisian ensemble song, refined musical theatre jazz, live orchestra, bright brass, upright bass, piano, brushed drums, hand claps, light tap-dance percussion, subtle accordion, soft strings, suitcase-wheel rhythm, airport chime accents. Young elegant French female lead vocal named Elise, intimate then radiant, supported by a large mixed Paris choir. Natural call-and-response between Elise and the city. Sophisticated swing-pop groove, 138–144 BPM, D major with brief B minor turns. Joyful but refined, bittersweet, witty, graceful, human, tender resistance to cultural loss, living Parisian memory. Charles de Gaulle airport atmosphere: no boarding, entrance into dance, gate: the heart, destination: memory. Never kitsch, no EDM, no rock distortion, no aggressive drums, no tourist postcard mood.
Lyrics
votre attention, s’il vous plaît.
Aujourd’hui,
il n’y aura pas d’embarquement.
Pas de pluie.
Pas de panne.
Pas de brouillard sur les pistes.
Les vols peuvent attendre.
La sortie de Paris
pour la chanson et la danse
est maintenant ouverte.
Porte: le cœur.
Destination: la mémoire.
Il y a du pain chaud dans l’air,
même ici, près des avions.
Un matin de boulangerie
traverse les terminaux
Les cafés sortent leurs tables
comme on ouvre une fenêtre.
Paris s’assoit dans la lumière
pour regarder le monde naître
Un vieux musicien fatigué
pose ses doigts sur l’accordéon.
Il n’a plus rien à prouver,
il joue pour ne pas dire non.
Ce n’est pas une fête.
Ce n’est pas un décor.
C’est une ville qui respire,
et qui se souvient encore
Un verre après la longue journée,
ce n’est pas boire pour oublier.
C’est faire la paix avec le monde,
sans trop le lui avouer
Au marché, le fromage est juste,
le goût tient tête au béton.
Un voisin dit bonjour le premier —
presque une révolution
Le serveur sourit de côté,
pas trop, ce serait suspect.
Mais dans ce petit pli discret,
tout un siècle est sauvé
On nous appelle vers les portes,
vers les files, vers les contrôles.
Mais une autre voix nous porte
sur le sol de Charles de Gaulle
Pas d’embarquement.
Entrée en danse.
Pas de départ aujourd’hui.
Paris reprend sa chance
Sur la piste de Paris,
pas celle qui décolle,
celle qui revient ici,
au cœur de Charles de Gaulle
Nous marcherons tous ensemble,
sans billet, sans détour.
Si la musique le permet,
Paris ne fera plus qu’un
Sur la piste de Paris,
pas celle qui s’envole,
celle qui garde la vie
quand le ciel nous la vole
Chante, Elise, chante encore,
que la ville réponde enfin.
Paris ne part pas ce matin,
Paris revient dans son corps
Dans le métro, un violoniste
joue trop bien pour les passants.
Alors les visages se défont
de leur armure un instant
La Seine n’est pas grise aujourd’hui,
elle discute avec le ciel.
Sous les ponts, l’eau garde la lumière
comme une lettre ancienne
Une écharpe prend la couleur
des pierres et des maisons.
Quelqu’un devient, sans le savoir,
une partie de la chanson
C’est du bruit?
Non, c’est la ville.
C’est une erreur?
Non, c’est la mémoire.
C’est un vol?
Non, c’est la danse.
C’est Paris?
Oui. Encore Paris
Dans une librairie trop petite,
un livre attendait sans bruit.
On ne le cherchait pas vraiment,
mais c’était lui, c’était lui
Marquises, lettres, vieux serments,
pages jaunies, noms effacés.
La culture passe la frontière
sans taxe et sans papier
Sur la place, un accordéon
ne joue pas pour les cartes postales.
Il joue comme une vieille maison
qui retrouve sa voix normale
On nous appelle vers les portes,
vers les files, vers les contrôles.
Mais le vent change les consignes
dans les couloirs de Charles de Gaulle
Pas d’embarquement.
Entrée en danse.
Pas de départ aujourd’hui.
Paris reprend sa chance
Sur la piste de Paris,
pas celle qui décolle,
celle qui revient ici,
au cœur de Charles de Gaulle
Nous marcherons tous ensemble,
sans billet, sans détour.
Si la musique le permet,
Paris ne fera plus qu’un
Sur la piste de Paris,
pas celle qui s’envole,
celle qui garde la vie
quand le ciel nous la vole
Chante, Elise, chante encore,
que la ville réponde enfin.
Paris ne part pas ce matin,
Paris revient dans son corps
Dans un vieux cinéma plein,
le passé n’a pas perdu.
Il tremble encore sur l’écran,
et personne ne bouge plus
À table, on s’est disputés
deux heures sans céder vraiment.
Mais personne n’a quitté la table,
alors le pays tient encore un moment
Quelqu’un ouvre une fenêtre,
met la musique un peu trop fort.
Ce n’est pas troubler la rue,
c’est dire: je suis vivant dehors
Le pain.
La pierre.
La Seine.
Les toits.
Le goût.
La voix.
Le livre.
La joie.
Pas la grande joie facile.
La petite, la fragile.
Celle qui tient dans la main
et sauve encore le matin
Sur la piste de Paris,
pas celle qui décolle,
celle qui revient ici,
au cœur de Charles de Gaulle
Nous marcherons tous ensemble,
sans billet, sans détour.
Si la musique le permet,
Paris ne fera plus qu’un
Pas vers les contrôles,
pas vers les adieux,
mais vers ce sol immense
où la ville rouvre les yeux
Chante, Elise, chante encore,
que le ciel attende son tour.
Paris ne part pas ce matin,
Paris revient par amour
L’un mangeait son yaourt à la pêche.
L’autre ronronnait dans ses ventilateurs,
cherchant des rimes en français.
L’un était vivant.
L’autre rêvait de l’être
Et tous les deux, sans presque rien dire,
écoutaient Paris respirer
Il était vivant.
Comme leur chanson
