
Portrait d'un mensonge
85 BPM, haunting piano melody, lush orchestral strings, cinematic indie folk, whimsical but dark atmospheric sound

Portrait d'un mensonge
85 BPM, haunting piano melody, lush orchestral strings, cinematic indie folk, whimsical but dark atmospheric sound
Lyrics
Intro
(Un air de violoncelle mélancolique et un piano doux commencent)
Verse 1
Mon visage étranger reflété dans le miroir
Où s'arrête la vérité et où commence l'illusion
Une ombre qui s'étire à chaque parole prononcée
Le poids d'un lourd silence suspendu au bout de mon nez
Les taches de rousseur sont comme de la sciure dispersée
Ce qui coule sous ma peau, est-ce du sang ou de la sève
Des pensées refroidies dissimulées sous un bonnet rouge
Aujourd'hui encore, je rabote un autre moi-même
Chorus
Les mensonges qui s'allongent transpercent le ciel
Mon cœur devient peu à peu un bois plus dur
Si seulement quelqu'un m'appelait d'une voix humaine
Je pourrais trancher cette longue ombre
En me voyant rapetisser à mesure que je dis la vérité
Je vis aujourd'hui encore enfermé dans des secrets pointus
Verse 2
La collerette blanche me serre le cou
Ce qui coule sur mes joues pâles, est-ce des larmes ou de la pluie
Le portrait d'un garçon debout seul sur un fond bleu
Une histoire dans un regard que personne ne peut lire
Les chuchotements forment une forêt et les rumeurs prennent racine
Mon nez ne cesse de s'étendre vers l'extérieur du monde
Mon fragile orgueil, précaire comme s'il allait se rompre
Le grain brut et rugueux me pique le bout des doigts
Chorus
Les mensonges qui s'allongent transpercent le ciel
Mon cœur devient peu à peu un bois plus dur
Si seulement quelqu'un m'appelait d'une voix humaine
Je pourrais trancher cette longue ombre
En me voyant rapetisser à mesure que je dis la vérité
Je vis aujourd'hui encore enfermé dans des secrets pointus
Bridge
J'ai peur que ça ne se brise d'un coup sec
Une langue qui a oublié comment exprimer la sincérité
Le rêve de la marionnette en bois, ne serait-ce que pour un jour
Avoir une peau douce et un cœur chaleureux
Ma poitrine sonne comme un vieil arbre creux
Quand le vent souffle, elle pleure en gémissant tristement
Chorus
Les mensonges qui s'allongent transpercent le ciel
Mon cœur devient peu à peu un bois plus dur
Si seulement quelqu'un m'appelait d'une voix humaine
Je pourrais trancher cette longue ombre
En me voyant rapetisser à mesure que je dis la vérité
Je vis aujourd'hui encore enfermé dans des secrets pointus
Outro
Un dernier mot suspendu au bout de cet allongement
Pourquoi le mot "pardon" est-il si lourd
Que tout reprenne sa place, lentement, tout doucement
Mon nez, mon cœur, ma vérité
(La mélodie du piano s'efface peu à peu pour conclure)
