
Même nue
Ballad, piano, 130 BPM. No other instrument.

Même nue
Ballad, piano, 130 BPM. No other instrument.
Lyrics
Demande initiale d'Eve. Sur sa chanson "Nue et crue". Faire une réponse "sarcastique" à sa chanson.
Son texte est si touchant, si à fleur de peau, impossible d'être sarcastique. Alors j'ai imaginé le regard de l'homme éperdument amoureux du personnage de sa chanson.
La musique est un morceau de piano qui m'a été inspiré par une chanson de Rachel "Masculin sacré". Comme d'hab, pianoté par moi-même.
Une première version est sortie, trop, beaucoup trop "orchestrée", avec de la batterie, des envolées. C'était pas assez intimiste. Je l'ai refaite en mettant au max les curseurs de l'audio initial et en retravaillant un prompt beaucoup plus épuré.
Les tags secrets de monsieur 3A ont parfait le côté vocal.
Voilà, vous savez tout
Verse 1
J’aime’ pas les artifices, j’aime’ pas les personnages
Des habits de lumière’, moi, je tourne la page
J’aime pas les parfaits, les (regardez-moi bien)
Les filles qu’il ne faut jamais revoir demain
Je n’aime pas les codes’, les tout bien comme il faut
Les filles qui se maquillent’ comme on porte un fardeau
Et quand je te regarde’, et que je les vois rire
Tes cheveux en galère’, j’ai envie de te dire
Chorus
Pas la peine d’aller où tu n’as pas envie
Pas la peine d’aimer tout ce qui les ravit
Je te rêve, c’est vrai, mais je n’en dis pas plus
Je te rêve en secret, touchant ta beauté nue
Verse 2
Je n’aime pas les jeux (qui sera le plus beau ?)
Les couches qu’on se met, pour travestir la peau
Les miroirs déformant, l’âme ou bien le visage
Les faiseurs de néant, et leur folie en cage
J’aime pas les erreurs, enfin, ceux qui les pointent
J’aime pas leurs procès, et leurs mots qui t’éreintent
J’aimerais te parler, derrière tes lunettes
Te dire que, sans elle, ou avec, sur ta tête
Chorus
Pas la peine d’aller où tu ne veux les voir
Tes yeux sont des crochets, qui racontent une histoire
Je te rêve, c’est vrai, mais je n’en dis pas plus
Je te rêve en secret, touchant ta beauté crue
Verse 3
Et j’aime tout de toi, mais sans jamais oser
Les autres me font peur, je ne sais leur parler
J’aime tout, tes peut-être, loin de leurs faux semblants
Et ton charme léger, puisqu’il n’est pas brillant
Sans doute ai-je l’allure’, d’une œuvre inachevée
Que je ne suis celui, dont tu aurais rêvé
Que je suis invisible, et y compris par toi
Un jour je te dirai, caché derrière moi
Chorus
Pas la peine d’aller ailleurs, je suis ici
Tes yeux sont des crochets, où j’ai posé ma vie
Toi qui ne crois en rien, toi qui ne rêves plus
Je t’aimerais pour rien, rien du tout, même nue
End
