
Arrête de nous jouir dessus
Ultra-aggressive hardcore crust punk. Tempo 180–200 BPM. Distorted bass, raw down-tuned guitars with fast tremolo riffs, dirty power-chords, and sharp palm-mutes. Drums blasting: fast d-beat, frantic snare, harsh crashes, constant forward momentum. Vocals screamed, raspy, desperate, like a throat tearing open. Atmosphere raw, filthy, chaotic, lo-fi, basement-violence energy. Short, explosive, no polish — pure rage, fury, and nihilism.

Arrête de nous jouir dessus
Ultra-aggressive hardcore crust punk. Tempo 180–200 BPM. Distorted bass, raw down-tuned guitars with fast tremolo riffs, dirty power-chords, and sharp palm-mutes. Drums blasting: fast d-beat, frantic snare, harsh crashes, constant forward momentum. Vocals screamed, raspy, desperate, like a throat tearing open. Atmosphere raw, filthy, chaotic, lo-fi, basement-violence energy. Short, explosive, no polish — pure rage, fury, and nihilism.
Lyrics
Une petite douceur pour ceux qui écrivent avec l'IA, je n'ai rien contre , absolument rien , quand on l'assume, mais je vois dans les trending des textes générés par IA sans aucune mention , et ça pullule vraiment , ca se ressent , il y a des marqueurs d'écriture , des textes emplit de vide de fausses émotions et d'image clichées répétés ad nauseam.
tu ne peux
tu ne veux
tu n'arrêtes pas
tableau orné de mélasse chatoyante
bulbe bouilli des terres ensevelies
noir noir, pétrole en brûlure
en grosses bulles et boules
éclaboussent la sulfure des pustules
émulsion de chancre,
un furibond des glabres
enfle à l'entournure
des écorchures aux plis des coudes
démange la fosse
démangeaison des intimes convictions
aux circonvolutions,
à la convulsion nécessaire
face au paraître
furoncle qui est ta voix
arrête de nous jouir dessus
dans toutes tes paroles de semences
emplies de la joie du fielleux
je me demande ce que tu dois ressentir
quand tu vois ce que tu engendres
comment… comment oser pondre de l'asphalte fumant
en couche de sirops,
couches éparses, couche épaisse
couche de fruits trop mûrs, confits, et reconfits
de vomi de confit
c'est si confit, en sève rutilante
accoucheuse d’érable dégoulinant,
laque lourde, large et vernis
soyeux en grosses goulées,
colle à la répugnance
en flaque d'arrogance
et s'infiltre dans le plus beau
le plus paisible des cerveaux
tu n'as pas de doigts, pas de main
rien, rien pour serrer
celui qui te sert de marque
marque des non-voyants
marque des doubles
double jeu, double esprit, double écrits
une pancarte aux dictons fabuleux
il ne suffit que de lire
rien ne sert de mettre des lettres
côte à côte
sur les manuscrits communs
et puis il n’y aura plus
plus qu’un seul bruit
monogamie du son,
monopole de l’émotif
il n’y aura plus que l’eau sur les joues
le ciment de la tête
statue des membres
au remords de lierre
plante grimpante
de lierre et de sang
à la varice, à l’artère
à l’avarice mange-air
englués, brisés, imbriqués à l’obscure cécité
videz-vous les yeux
videz-vous les orbites de ces fables
les globes aux iris pâles
poussent en colonie sur mes doigts
lisez le braille
pulpe véritable et voir enfin.
