
Au Bout
chanson alternative sombre cinématographique française, ambiance grave existentielle introspective, tempo lent progression continue, piano grave et guitare électrique claire très réverbérée, basse lourde profonde, rythmique minimale lente battement sourd ou absence de batterie, textures atmosphériques larges presque silencieuses, voix chantée posée intense sans emphase proche du micro, refrain lourd comme un constat pas accrocheur, montée de tension progressive sans explosion, bridge ample dramatique face à face avec le vide, sensation de marche vers la fin questionnement moral et existentiel, fin ouverte suspendue sans résolution

Au Bout
chanson alternative sombre cinématographique française, ambiance grave existentielle introspective, tempo lent progression continue, piano grave et guitare électrique claire très réverbérée, basse lourde profonde, rythmique minimale lente battement sourd ou absence de batterie, textures atmosphériques larges presque silencieuses, voix chantée posée intense sans emphase proche du micro, refrain lourd comme un constat pas accrocheur, montée de tension progressive sans explosion, bridge ample dramatique face à face avec le vide, sensation de marche vers la fin questionnement moral et existentiel, fin ouverte suspendue sans résolution
Lyrics
Et si au bout, il n’y avait rien,
Juste le souffle sur mon chemin,
Juste des voix, de doux refrains,
Que je n’aurai jamais dans mes mains.
Et si au bout, c’était le noir,
Une course perdue vers l’espoir,
Que je ferais sans le savoir,
Où j’avancerais sans le vouloir.
Et si au bout, c’était la peur
Qui viendrait me glacer le cœur,
Tous ces mots et leur lourdeur,
Cette envie de devenir auteur.
Et si au bout, je suis à bout
De l’avoir crié partout,
Si je ne suis plus âme debout,
Rien qu’un pantin à genoux.
Si au bout, ce n’était que la fin,
Est-ce que je me trompe de chemin ?
Si je me rapproche de la fin,
S’il n’y a rien à faire,
Il se peut que même un médecin
Ne puisse s’occuper de l’affaire.
Si je tombe, tu le sais bien,
C’est la position que je préfère.
Est-ce que les gentils sont des vilains
Pour les habitants de l’enfer ?
Et si au bout, c’était l’amour,
Des cœurs et des fleurs pour toujours,
Je voudrais le connaître ce jour
Et ne jamais faire de retour.
Et si au bout, on se retrouvait,
Ceux qu’on aime, ceux qui nous plaisaient,
Si l’on jouait dans la forêt
Là où les âmes s’aimaient.
Mais au bout, ce n’est sûrement que le vide,
Là où le silence et le néant réside,
Devant moi se tient une dame perfide
Qui me fera me souvenir l’enfant timide.
Mais au bout, là où crier ne veut rien dire,
Là où chaque râle est un frisson qui respire,
Là, je le sais, je ne pourrai plus mentir
Dans ma dernière ligne, celle qui me verra mourir.
Si au bout, ce n’était que la fin,
Est-ce que je me trompe de chemin ?
Si je me rapproche de la fin,
S’il n’y a rien à faire,
Il se peut que même un médecin
Ne puisse s’occuper de l’affaire.
Si je tombe, tu le sais bien,
C’est la position que je préfère.
Est-ce que les gentils sont des vilains
Pour les habitants de l’enfer ?
Si je me rapproche de la fin,
S’il n’y a rien à faire,
Il se peut que même un médecin
Ne puisse s’occuper de l’affaire.
Si je tombe, tu le sais bien,
C’est la position que je préfère.
Est-ce que les gentils sont des vilains
Pour les habitants de l’enfer ?
