
Je rêve d’un monde
The folk-pop song opens at 40 BPM with fingerpicked acoustic guitar and brushed drums under a deeply expressive male vocal. Upright bass and gentle hand percussion slip in, complemented by rising ambient layers and ethereal harmonies. The tempo increases, textures thicken with tactile percussion, swelling pads, and layered vocals, building to a euphoric 150 BPM climax full of intricate interplay and rich, enveloping sound.

Je rêve d’un monde
The folk-pop song opens at 40 BPM with fingerpicked acoustic guitar and brushed drums under a deeply expressive male vocal. Upright bass and gentle hand percussion slip in, complemented by rising ambient layers and ethereal harmonies. The tempo increases, textures thicken with tactile percussion, swelling pads, and layered vocals, building to a euphoric 150 BPM climax full of intricate interplay and rich, enveloping sound.
Lyrics
@Ombaliz / Michel Laks / Tous droits réservés
Je rêve d’un monde aux couleurs rebelles,
Où le gris s’efface sous l’aquarelle.
D’un matin nu qui s’offre en douceur,
Et d’un vent libre qui parle au cœur.
Je rêve d’arbres écrivant des poèmes,
De mers sans rage, au silence qu’on aime.
Mes pensées s’envolent, sans alibi,
Vers un ailleurs qui danse, même sous la pluie.
Je rêve d’écoles ouvertes comme des plaines,
Où l’on apprend à dire "je t'aime"
De regards qui réchauffent la nuit,
Comme un feu de camp quand le monde fuit.
Je rêve de ponts tissés de lumière,
De silences qui deviennent prières.
Je vois des ailes dans chaque douleur,
Et je sème l’audace au creux des peurs.
Je rêverai encore, tant qu’un souffle persiste,
Par-delà les murs, les chutes, les pistes.
Dans l’éclipse, sommeille un matin,
Dans mes rêves, je tends la main.
Je rêve de villes sans murs ni frontières,
Où l’on devine les âmes derrière.
D’un chant discret, au sommet du doute,
Qui murmure au cœur : « écoute ta route ».
Je rêve de gestes sans demande,
D’un monde où chaque main se répande.
Je rêve haut, même en équilibre,
Car tout rêve vrai finit par vivre.
Je rêve d’un temps sans montre ni bruit,
Où l’on danse au rythme de l’oubli.
Je rêve d’ombres fondues dans le jour,
Et de mots simples, de l'amour.
Je rêve d’un monde qui tourne autrement,
Libéré des chaînes et des jugements.
Je rêve d’un souffle aux reflets d’envie,
Et tant qu’il vibre, je suis en vie.
On dit que rêver, c’est trahir le sol…
C’est dans les cieux que je trouve mon rôle.
Je garde en moi l’étincelle fidèle,
Elle m’éclaire, c'est mon logiciel.
Je rêverai toujours, même si le monde chancelle,
C’est dans les songes que naissent les étincelles.
À chaque aurore, j’écris une promesse,
Et dans mes rêves…
Tout devient tendresse.
Je ne cesserai jamais…
De rêver ce que demain pourrait aimer.
Jamais.
