
Aku...
Public real and reactive — crowd shouts, murmurs, applauds, and boos. Live analog sound: minimalist beat, distorted bass, ambient glitches, and voice FX. Staged like a spoken word court trial, intense performance with silences and punchlines. One MC (Drakzia) responds live to a powerful text dropped by another artist, Unfolding in a dramatic lighting with smoke, suspended tension, and spotlight transitions. No autotune, raw breath and real mic, echoes of theatrical poetry and poetic war. Musical FX include subtle glitch layers, metallic noises, and dramatic drops. Atmosphere inspired by French poetic tradition, cyberpunk scenography, and lyrical justice. Climactic final moment with silence and a single spotlight, then crowd eruption.

Aku...
Public real and reactive — crowd shouts, murmurs, applauds, and boos. Live analog sound: minimalist beat, distorted bass, ambient glitches, and voice FX. Staged like a spoken word court trial, intense performance with silences and punchlines. One MC (Drakzia) responds live to a powerful text dropped by another artist, Unfolding in a dramatic lighting with smoke, suspended tension, and spotlight transitions. No autotune, raw breath and real mic, echoes of theatrical poetry and poetic war. Musical FX include subtle glitch layers, metallic noises, and dramatic drops. Atmosphere inspired by French poetic tradition, cyberpunk scenography, and lyrical justice. Climactic final moment with silence and a single spotlight, then crowd eruption.
Lyrics
C’est beau, ton texte.
Vraiment.
Mais t’sais ce qu’on dit des jolies façades ?
Elles planquent souvent des murs qui s’effondrent.
Ouais, ton texte est stylé, j’vais pas mentir,
Y’a d’l’architecture, de quoi faire frémir.
T’as mis l’fond, t’as mis l’forme, t’as fait vibrer les murs,
Mais j’me suis approché… et j’ai vu les fissures.
Ouais, t’as raison, le monde pue, il titube, il se meurt,
Y’a une odeur pestilentielle, un relent de douleur.
Mais t’as beau hurler "révolte !" dans ton micro saturé,
Ce monde pourri, c’est le seul qu’on a pour jouer.
Tu veux retourner la table ? Mec, c’est une table en plastique.
Dans le bac à sable, les rois font toujours leur politique.
T’en fais des tonnes sur les anges et le Vatican,
Mais t’as regardé dans tes yeux, t’as vu l’enfant ou le tyran ?
C’est beau, ton flow.
Mais le beau, ça suffit plus.
Trop de feu dans les mots,
Pas assez d’vies qu’on allume.
Tu tires partout, tu balances des vérités,
Mais moi j’vois qu’un soldat qui veut pas se désarmer.
Et j’te comprends, j’suis pareil, je crie moi aussi,
Mais j’sais qu’au fond, aucun d’nous a les clefs de l’oubli.
Tu fais la guerre aux clones, tu pisses sur le décor,
Mais quand t’écoutes bien… on t’a déjà vu cent fois, encore.
T’as la rage des anciens, le verbe de ceux qui prient,
Mais t’confonds message sacré et parole bien écrite.
Moi j’viens pas v’nir t’abattre, ni te serrer la pince,
J’viens montrer que derrière ton armure, ça grince.
On est pas ennemis, mais pas frères non plus,
On est des cœurs qui saignent sur un beat tendu.
C’est beau, ton texte.
Mais moi j’fais pas dans l’lexique.
J’fais dans l’instinct, dans le concret,
Dans les ruelles et les musiques.
Tu fais du rap comme on peint une icône en feu,
Moi j’fais du bruit pour les paumés silencieux.
Tu veux sauver le monde ? Commence par sa laideur.
Moi j’répare pas la Terre, j’la recouvre de fleurs.
Alors ouais, continue, balance, gifle les faux dieux.
Mais oublie pas qu’le ciel est vaste,
Et qu’on est tous un peu miteux.
Drakzia.
Sans couronne.
Sans plan divin.
Mais avec du cœur…
Des rimes…
Et mes deux mains.
💋
Fais des vidéos...où j'arrête😋😘
