
Je me réveille souvent avant l’aube
instruments traditionnels
Fénixe.Msr87·5:13

5:13
Je me réveille souvent avant l’aube
instruments traditionnels
Creator: Fénixe.Msr87Release Date: March 28, 2026
Lyrics
Je me réveille souvent avant l’aube, sans raison précise.
Ce n’est pas l’insomnie, ni l’inquiétude.
C’est simplement que mon corps semble connaître une heure que je n’ai jamais apprise.
Une heure où le monde n’a pas encore décidé de ce qu’il sera.
Ce matin-là, la lumière n’était qu’une idée derrière les rideaux.
Une pâleur hésitante, comme si le jour lui-même n’osait pas entrer.
Je suis resté allongé quelques minutes, à écouter le silence.
Il avait cette densité particulière que je reconnais :
un silence qui n’est pas vide,
un silence qui attend.
Je me suis levé sans allumer la lumière.
J’aime traverser l’appartement dans la pénombre,
comme si je marchais dans un souvenir.
Le parquet a craqué sous mes pas,
un craquement discret, presque poli,
comme s’il s’excusait de rompre le calme.
Dans la cuisine, j’ai posé mes mains sur la table froide.
J’ai respiré.
Parfois, c’est tout ce que je fais le matin :
je respire,
je laisse le jour me trouver
Je me réveille souvent avant l’aube, sans raison précise.
Ce n’est pas l’insomnie, ni l’inquiétude.
C’est simplement que mon corps semble connaître une heure que je n’ai jamais apprise.
Une heure où le monde n’a pas encore décidé de ce qu’il sera.
Ce matin-là, la lumière n’était qu’une idée derrière les rideaux.
Une pâleur hésitante, comme si le jour lui-même n’osait pas entrer.
Je suis resté allongé quelques minutes, à écouter le silence.
Il avait cette densité particulière que je reconnais :
un silence qui n’est pas vide,
un silence qui attend.
Je me suis levé sans allumer la lumière.
J’aime traverser l’appartement dans la pénombre,
comme si je marchais dans un souvenir.
Le parquet a craqué sous mes pas,
un craquement discret, presque poli,
comme s’il s’excusait de rompre le calme.
Dans la cuisine, j’ai posé mes mains sur la table froide.
J’ai respiré.
Parfois, c’est tout ce que je fais le matin :
je respire,
je laisse le jour me trouver
Ce n’est pas l’insomnie, ni l’inquiétude.
C’est simplement que mon corps semble connaître une heure que je n’ai jamais apprise.
Une heure où le monde n’a pas encore décidé de ce qu’il sera.
Ce matin-là, la lumière n’était qu’une idée derrière les rideaux.
Une pâleur hésitante, comme si le jour lui-même n’osait pas entrer.
Je suis resté allongé quelques minutes, à écouter le silence.
Il avait cette densité particulière que je reconnais :
un silence qui n’est pas vide,
un silence qui attend.
Je me suis levé sans allumer la lumière.
J’aime traverser l’appartement dans la pénombre,
comme si je marchais dans un souvenir.
Le parquet a craqué sous mes pas,
un craquement discret, presque poli,
comme s’il s’excusait de rompre le calme.
Dans la cuisine, j’ai posé mes mains sur la table froide.
J’ai respiré.
Parfois, c’est tout ce que je fais le matin :
je respire,
je laisse le jour me trouver
Je me réveille souvent avant l’aube, sans raison précise.
Ce n’est pas l’insomnie, ni l’inquiétude.
C’est simplement que mon corps semble connaître une heure que je n’ai jamais apprise.
Une heure où le monde n’a pas encore décidé de ce qu’il sera.
Ce matin-là, la lumière n’était qu’une idée derrière les rideaux.
Une pâleur hésitante, comme si le jour lui-même n’osait pas entrer.
Je suis resté allongé quelques minutes, à écouter le silence.
Il avait cette densité particulière que je reconnais :
un silence qui n’est pas vide,
un silence qui attend.
Je me suis levé sans allumer la lumière.
J’aime traverser l’appartement dans la pénombre,
comme si je marchais dans un souvenir.
Le parquet a craqué sous mes pas,
un craquement discret, presque poli,
comme s’il s’excusait de rompre le calme.
Dans la cuisine, j’ai posé mes mains sur la table froide.
J’ai respiré.
Parfois, c’est tout ce que je fais le matin :
je respire,
je laisse le jour me trouver
