
* Rivière du chagrin *
Le morceau s’ouvre sur un piano en arpèges et une guitare acoustique délicate. Une basse profonde, subtile, et des percussions chill apportent du relief. Des nappes de synthé éthérées enveloppent la voix masculine douce, appuyée par un violon expressif qui s’élève sur le pont final du refrain.

* Rivière du chagrin *
Le morceau s’ouvre sur un piano en arpèges et une guitare acoustique délicate. Une basse profonde, subtile, et des percussions chill apportent du relief. Des nappes de synthé éthérées enveloppent la voix masculine douce, appuyée par un violon expressif qui s’élève sur le pont final du refrain.
Lyrics
Dans les méandres de l’âme, je me perds doucement,
Sur la rivière du chagrin, porté par le vent.
Les reflets du passé glissent entre mes doigts,
J’cherche la lumière, mais elle s’éloigne de moi.
Le silence m’enlace, comme un vieil ami,
Et l’espoir vacille au bord de la nuit.
Mais je garde le cap, malgré le destin,
Sur l’eau trouble du temps, je tends la main.
À celui qui s’égare, je dirai : "Viens",
On trouvera la paix, plus loin, plus loin.
Les étoiles s’effacent, les ombres dansent,
Les mots se perdent dans l’indifférence.
Chaque souffle, un écho, chaque pas, un adieu,
Mais j’avance encore, les yeux vers les cieux.
Le froid me traverse, la peur s’éteint,
Je sens battre la vie, tout contre la fin.
Et je garde le cap, malgré le destin,
Sur l’eau trouble du temps, je tends la main.
À celui qui s’égare, je dirai : "Viens",
On trouvera la paix, plus loin, plus loin.
Si la nuit retombe sur mon chemin,
Je saurai qu’aimer, c’est tendre la main.
Même brisé, le cœur sait encore chanter,
Dans le courant, je vais me retrouver.
Oui, je garde le cap, malgré le destin,
Sur la rivière du chagrin.
À celui qui s’égare, je tends la main,
Et dans le flot du monde… je deviens humain.
