
quatre heures
Minimal modern electronic song, slow-mid tempo 85–95 BPM, restrained inner tension, dry and precise production, sharp analog synth pulses, subtle distorted textures, repetitive obsessive motifs, tight minimal electronic beat, reduced reverb, close and intimate sound, nocturnal urban atmosphere, contemporary art-pop aesthetic, female vocal close-mic, clear and controlled tone, spoken-sung delivery, rhythmic diction, minimal breath, no vibrato, no belting, no pop or operatic style, lucid and slightly detached interpretation, emotional containment, organic imperfections, focus on text and presence, themes of obsession, waiting, self-erasure, fragile balance

quatre heures
Minimal modern electronic song, slow-mid tempo 85–95 BPM, restrained inner tension, dry and precise production, sharp analog synth pulses, subtle distorted textures, repetitive obsessive motifs, tight minimal electronic beat, reduced reverb, close and intimate sound, nocturnal urban atmosphere, contemporary art-pop aesthetic, female vocal close-mic, clear and controlled tone, spoken-sung delivery, rhythmic diction, minimal breath, no vibrato, no belting, no pop or operatic style, lucid and slightly detached interpretation, emotional containment, organic imperfections, focus on text and presence, themes of obsession, waiting, self-erasure, fragile balance
Lyrics
French Writer ORIGINAL LYRICS (copyright) Psyché Délice
quatre heure
Du marron jusqu'au vert
que le mauve se meure
je t'ai dormi quatre heures
et je me sens déjà
en attente de toi
attente de ton cœur
c'est plus beau que la peur
plus grand que toi et moi
c'est plus fort que le doute
que la raison sans route
je veux bien en crever
je ne pense qu'à nous
du soir jusqu'au matin
tu m'as pris par la main
et rien d'autre n'existe
j'ai gommé sur ma liste
les choses essentielles
qui me barraient ton ciel
et quand revient l'absence
ma lettre perd ses mots
mes phrases leurs virgules
mon point, sa majuscule
je me sens minuscule
au point de disparaître
au point de le permettre
n'exister que pour toi
et n'être rien à moi
C'est sans doute imbécile
et peut-être puérile
de ressentir tout ça
N'avoir que toi en tête
est-ce vraiment si bête
Certains ont une muse
parfois je m'en amuse
on peut l'imaginer
si Cupidon existe
il faut que je persiste
a-t-il de jolis cieux
et d'étranges pupilles
où j'en perd ma cédille
à force de ciller
les deux miens sont myopes
un peu comme un cyclope
grands, mais très maladroits
il faut que je divague
avec l'eau sur la vague
un poisson sans la mer
une ombre qui se glisse
au pied du mât complice
et jeter les amarres
pourtant je n'ai sommeil
ma journée s'ensoleille
comme un bateau ce vide
une aquarelle nue
où la douce ingénue
aurait posé le doigt
Et du vert jusqu'au mauve
tout le rouge s'endort
de sa petite mort
j'irai rêver quatre heures
et me manquer de toi
