
Cocon
Male vocal performance is extremely anxious, broken, unstable, and mentally collapsing. The voice sounds cracked, tense, grating, sometimes close to shouting or losing control. Vocal delivery feels obsessive, panicked, angry, and psychologically disturbed. The music is minimalist and built only from small, fragile sounds. Childlike instruments: toy piano, xylophone, small bells, wood blocks. Irregular rhythms, naive melodies that feel wrong and anxious. No bass, no pads, no atmosphere. The childish music stays small and playful while the voice becomes darker, harsher, and more unhinged. The contrast should feel uncomfortable and intrusive. Innocence collapses under vocal pressure. No beauty, no warmth, no relief. Absurd, fragile, tense.

Cocon
Male vocal performance is extremely anxious, broken, unstable, and mentally collapsing. The voice sounds cracked, tense, grating, sometimes close to shouting or losing control. Vocal delivery feels obsessive, panicked, angry, and psychologically disturbed. The music is minimalist and built only from small, fragile sounds. Childlike instruments: toy piano, xylophone, small bells, wood blocks. Irregular rhythms, naive melodies that feel wrong and anxious. No bass, no pads, no atmosphere. The childish music stays small and playful while the voice becomes darker, harsher, and more unhinged. The contrast should feel uncomfortable and intrusive. Innocence collapses under vocal pressure. No beauty, no warmth, no relief. Absurd, fragile, tense.
Lyrics
au rayon d’or et d’orge
au long écrin scintille
à l’aurore, à l’aube et le jour
à toutes leurs puretés
à tous ces penchants qui ne cherchent
qu’à reprendre et dresser
dresser un bouclier poli d’argent
ériger en égide
les sceaux et panaches d’or
rutilants des légions alignées
garde et garant de la lumière
goulée des flambeaux
des blasons d’oriflammes
étale-nous tes chaleurs
lumière
faces de méduses
manipulatrice des reflets
susurre les poisons
de ta langue de plâtre
renaissance de tes lueurs
des tombeaux de pierre
du marbre à la jachère
des roches, toutes en éclats
porte-étendard depuis l’unique
porte-soleil, porte-crinière
porte tous les espoirs
corolle passion de rouges fusion
à l’exposition éblouissante
des exubérantes clartés
bernée de ses éclats, séductrice !
expose tout de ses luminaires
sublime de son halo
laissant tout flétrir en dehors
mais où sont les borgnes
ceux qui tapissent
dans le sombre, à l’intérieur des gris
peintres de l’autre face
aux maudits chanceux
aux maudites écritures
non incendiées, non embrasées
déchues du noir
noire obscure de vous, des embellies
des discours élogieux
noirs égouts de vous
aux flammes si rédemptrices
à la chance des aveugles
se couvrir la vue
enfin découvrir
aborder la démence
et tout ce sens
cherche, trouve l’abri
se dissoudre en dégradé
en dedans, en dessous
de mains à la paume
couvre les yeux
ferme les iris en paupières de doigts
se détourner des cieux
contourner le jeu
se détacher du « je »
et gratter, gratter jusqu’à la promesse
d’être réel
acné en engeance
peau marbreuse
marqué, marque rouge
défiante pensée
des alentours étouffants
cerclent les milliers de vous
au-dessus et tout autour
milliers de cris, de sifflements
s’exclure du jour qui vient
s’enfermer dans la bête
ne plus subir cet éclat imposé
alors elle arrive
à l’interne et en dehors
elle rampe
toujours rampe l’araignée
dans mon gosier
dans ma gorge
dans ce goulu terrier
fais-y ta place
de tes petites pattes
enfouie dans mes plis, mes crevasses
vas-y, vas-y, araignée
ne te gêne pas
parle à ma place
couds de tes fils
ton long tunnel
cet endroit où tu te terres
l’endroit où je me perds
l’endroit où tout se tisse
sur un fond de soi
la bâtisseuse de remparts
avaleuse des flatteries
et ça s’entasse dans les cocons
bien gras et bien enflés
un bon garde-manger
que tu enfiles de tes crochets avides
digère lentement et recrache-les
ça gargouille et ça grouille
ça gesticule en ridicule
au festin de la parole
asocial, asocial, associé
à vos vérités
à toutes ces pensées
jamais ne supporter
une étoile en filin
à l’image millénaire
elle rampe à l’intérieur
des miradors
en recroquevillé de soie
enrobé, solitaire
ombre, grotte de cave
en caverne et antre
cocon en milliers de pattes
serre, serre, serre
contre toi
à l’abri du ciel
